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Typus
ÜbersetzungsPlagiat
Bearbeiter
Graf Isolan
Gesichtet
Yes.png
Untersuchte Arbeit:
Seite: 145, Zeilen: 19-35
Quelle: Daniel 1972
Seite(n): 52, 53, Zeilen: 52:12-13, 18-28; 53:3-6, 7-14
Zu Beginn des Krieges hatten der Staat und das Militär keine aktive Rolle für das Kino vorgesehen. Auf Grund des Gleichheitsprinzips wurden alle Filmemacher im Frontbereich eingesetzt, so z. B. der künftige Meister des patriotischen Filmes, Léonce Perret, als Hilfssanitäter.230 So vergingen die ersten Kriegswochen, ohne dass Filmaufnahmen von der Besetzung des Elsass, der Schlacht um Charleroi oder dem ersten Sieg an der Marne gemacht wurden. Durch Hartnäckigkeit erreichten zwei Reserveleutnants eine Änderung. Der eine war der Historiker Pierre Marcel, der Albert Sarrant231 [sic] davon überzeugte, einen Service Cinématographique de l’armée zu gründen. Der andere war der Journalist Jean-Louis Croze, der sich an den Kriegsminister Millerand wandte. Dieser erteilte am 20. Februar 1915 die Genehmigung zur Schaffung einer Section photographique et cinématographique de l’armée (S.P.C.A.). Den Kriegskorrespondenten war jedoch der Zugang zur vordersten Front verwehrt. Sie durften im Hinterland Truppen- und Materialverladungen, Ordensverleihungen, Vorbeimärsche französischer Soldaten und deutsche Gefangene aufnehmen. Erst Am [sic] 27. Juni 1916 wurden sie anlässlich der Schlacht an der Somme in die vorderste Frontlinie geschickt. Ihre Filme unterlagen jedoch einer strengen Zensur.

230 Vgl. Daniel: Guerre Et Cinéma, 1972, S. 52.

[231 Albert Sarrant [sic] (1872-1964 [sic]) war von 1902-26 radikalsozialistischer Abgeordneter, von 1911-1914 Generalgouverneur von Indochina, wiederholt Minister, 1933 und 1936 Ministerpräsident Frankreichs. 1944/45 war S. in Deutschland interniert. 1950 Präsident der Versammlung der Franz. Union.]

[Seite 52]

L’Etat et l’autorité militaire n’avaient prévu aucun rôle actif pour le cinéma. En vertu du principe de l’égalité de tous dans le combat, [...] alors que le futur maître du film patriotique, Léonce Perret, est aide-infirmier à Niort. Les premières semaines de guerre se déroulent pratiquement sans prises de vues cinématographiques : l’entrée en Alsace, la bataille de Charleroi, la première victoire de la Marne, ne laissent pas d’archives filmées.

Deux lieutenants de réserve parviennent, par leur obstination, à changer cet état de choses. Pierre Marcel, professeur d’histoire, persuade Albert Sarraut de l’intérêt qu’il peut y avoir à créer un service cinématographique de l’armée41 ; Jean-Louis Croze, journaliste42, s’adresse au ministre de la Guerre Millerand43.


[41. Cf. Sabon (P.), art. cité, p. 9.

42. Croze (J.-L.), dont on a déjà parlé plus haut, publiera ses notes de guerre sous le titre « Le cinéma aux armées - 1914-1918 », La Cinématographie française, à partir du n° 468, 22 oct. 1927, p. 13.

43. Cf. Sabon (P.), art. cité, p. 10.]

[Seite 53]

[...] le département de la guerre [...] ne permet à la Section photographique et cinématographique de l’armée (S.P.C.A.) de recruter ses collaborateurs que parmi les auxiliaires46. [...] Dans un premier temps, seules les prises de vues à l’arrière sont autorisées: embarquements de troupes et de matériel, remises de décorations, défilés de soldats français et de prisonniers allemands, etc. Créée le 20 février 1915, la S.P.C.A. n’est autorisée que le 27 juin 1916 à envoyer des opérateurs en première ligne, à l’occasion de la bataille de la Somme. Autorisation qui n’exclut pas un contrôle sévère des images par un comité de censure47.


[46 Marcel (P.), art. cité. Parmi ces collaborateurs, souvent versés à la S.C.A. par hasard : Alfred Machin, Abel Gance, Marcel L’Herbier, René Jeanne, André Heuzé.

47. La S.C.A. est ainsi assimilée à une maison de production civile. Le comité de censure se compose des chefs de service de la Section et des représentants des Ministères de la guerre et des affaires étrangères, ainsi que de la préfecture de police. Sa décision est sans appel. Croze rappelle que « non seulement tout ce qui aurait pu renseigner exactement sur la position des opérations était impitoyablement coupé, mais aussi tous les passages où les morts étaient trop nombreux » : Sabon (P.), art. cité, p. 12.]

Anmerkungen

Auch: BauernOpfer; die enge Übersetzung und der Umfang der Übernahme werden nicht kenntlich gemacht.

Sichter
(Graf Isolan), Stratumlucidum

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